Trop de soucis sur la toile? Suicidez vous numériquement avec la suicide machine

Le droit à l’oubli sur internet a fait beaucoup débat en cette fin d’année. Le nombres d’histoires et d’anecdotes sur de vieilles informations qui restent gravées sur internet et qui nuisent sont légions. D’ailleurs, le point qui concerne les droits des photos publiées sur Facebook avait donné lieu a un remaniement de la charte du réseau social.

J’ai essayé l’autre jour une application Facebook qui se nomme « My Year in Status ». Cette dernière fait sourire dans un premier temps puisqu’elle génère une image graphique avec votre nom et une grande partie de statuts Facebook de l’année. Dans un deuxième cela fait moins rire puisque l’on s’aperçoit que l’ensemble de nos statuts sont stockés, alors que nous n’y avons nous même pas accès, et surtout qu’une application additionnelle puissent y accéder. Pour résumer, si un jour d’énervement vous aviez saisi le nom de votre supérieur en indiquant qu’il vous sortait pas les trous de nez, c’est encore présent sur la toile.

Nous vous recommandons d’ailleurs un très bon article du Figaro sur les projets de charte qui devraient voir le jour en 2010.

Comment se faire alors oublier de la toile sans passer par la case procès à Google, qui dans certains cas trainent depuis presque 10 ans et coutent des milliers de dollars.

C’est ce que propose la « Suicide Machine« , cette dernière va vous supprimer toutes traces de vos activités sur les réseaux sociaux dont Facebook, Twitter, Linked’In et Myspace.

Comme vanté en home page, faire ces manipulations prend environ 9H pour effacer complètement toutes traces VS 1h avec leur service. En effet, il ne suffit pas de supprimer son compte pour tout faire disparaitre. Enfin, ce service est gratuit, et comme vous pourrez le voir en vous rendant sur leur site, c’est qu’ils sont actuellement en sur demande.

Voici une petite vidéo descriptive et critique de l’initiateur du projet.

web 2.0 suicide machine promotion from moddr_ on Vimeo.

Nous espérons donc que les concertations de l’État et de la CNIL pourront déboucher sur une vraie possibilité de gestion des données personnelles.

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